vendredi 6 avril 2012

"Tic & Tac" de #NS2012




Le président sortant a répondu : «il y a eu tout un tas d'enquêtes, elles n'ont jamais rien trouvé», préférant parler d'«une obsession de Mediapart» sur sa personne plutôt que sur ses idées.
 
Les Français sont en droit de se poser des questions, d'autant plus que des instructions judiciaires sont toujours en cours sur ces trois dossiers :
 
 
La porte-parole de François Hollande, Delphine Batho, l'a rappelé dans un communiqué. «Alors que des juges d'instruction travaillent désormais sur un possible financement illicite de la campagne de Nicolas Sarkozy en 2007 par le biais des comptes en Suisse de Mme Bettencourt, Nicolas Sarkozy a répété ce vendredi 6 avril à trois reprises : "Ma confiance en Eric Woerth est totale."»
 
«Le fait que Éric Woerth ait droit à la présomption d'innocence n'autorise en rien le chef de l'Etat à mettre en doute le bien-fondé des décisions des juges. De même que d'autres affaires de corruption sur lesquelles la justice doit faire toute la lumière n'excusent ni ne justifient en rien un éventuel financement illicite de la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy en 2007». 


Tout le monde doit pouvoir voter pour le changement !


La procuration pensez-y. par PartiSocialiste

http://www.procuration2012.fr/

jeudi 5 avril 2012

François Hollande en meeting à Aulnay Sous Bois

Samedi 7 avril
17 h 30  
salle Scohy
rue Anatole France  
à Aulnay sous Bois
Meeting avec  François HOLLANDE
 
 
Il interviendra notamment sur les questions de la jeunesse et des banlieues populaires.
 
 

Absence des verts au conseil municipal : Plus c’est gros, plus c’est grotesque !

Communiqué du groupe PS-PRG et personnalités

Les élus du groupe Europe-Ecologie-Les Verts ont séché le Conseil municipal. Ils n’ont daigné ni prévenir, ni s’excuser. On apprenait par un communiqué publié à posteriori les prétendues raisons de cette absence : un manque d’information relatif au changement de date du Conseil. Quelle opportunité de mettre en scène sa victimisation ! Et d’intenter ainsi contre le maire un nouveau procès en diabolisation.  

Ce coup de com’ assez piteux cache une réalité prosaïque. L’administration communale a eu toutes les peines du monde à caler, dans un délai réduit, une date de Conseil municipal compatible avec la présence d’un maximum d’élus. Ces mêmes élus, de la majorité comme de l’opposition, ont malgré tout pris les dispositions nécessaires pour être présents et assurer leur devoir. Cette séance comptait en effet parmi les plus importantes de l’année. Y furent notamment débattus des dossiers cruciaux pour les habitants, entre autres la concession d’aménagement « Les chemins de Mitry-Princet » et des dispositions essentielles de
l’Agenda 21.     

Alors certes ce Conseil n’était pas retransmis. Non par défaut de transparence, mais parce que les statistiques sont sans appel : l’on enregistre à peine une centaine de spectateurs derrière leurs écrans au cours des cinq derniers Conseils municipaux, avec un temps moyen de connexion de 3 minutes. Coût global à l’année des retransmissions : 47 000€. Voilà qui fait cher la séance. L’équipe municipale a donc décidé d’arrêter des frais manifestement inopérants à éveiller l’intérêt citoyen. Ces données sont au demeurant archi-connues de l’ensemble des élus.

La politique de la chaise vide révèle un aveu d’impuissance. En la circonstance, il s’est doublé hier soir d’une tentative de manipulation de l’opinion et d’un mépris pour les représentants de l’Assemblée communale. La période électorale ne justifie pas tous les procédés.