vendredi 10 juin 2011

Aulnay sous Bois, Harlem Désir demande une convention entre l’Etat et PSA pour maintenir la production en France

Le numéro deux du PS Harlem Désir a réclamé vendredi la signature d’”une convention” entre PSA et l’Etat par laquelle le groupe automobile s’engagerait “au maintien de ses sites de production en France et en particulier du site d’Aulnay”. Selon la CGT, qui s’appuie sur un document interne, PSA prévoit de fermer d’ici 2014 l’usine d’Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis) et le site Sevelnord situé près de Valenciennes (Nord), qui emploient 6.200 personnes.
“La meilleure preuve que pourra donner le gouvernement, ce serait qu’une convention engage par écrit le groupe Peugeot au maintien des sites de production en France et en particulier du site d’Aulnay”, a déclaré M. Désir sur RMC et BFMTV.

“Je crois même que cette convention aurait dû être la contrepartie obligatoire de l’aide de trois milliards d’euros qui a été attribuée au groupe Peugeot pendant la crise” en 2008, a-t-il ajouté. Il a fait valoir que “sans cette aide, le groupe n’aurait pas traversé la crise” et qu’”il doit sa survie à l’aide de l’Etat”. “Aujourd’hui, la contrepartie c’est de donner la priorité au maintien de l’emploi en France”, a insisté l’eurodéputé.

Il ne s’agit pas de “renoncer à toute localisation d’usines ailleurs, en Slovaquie, en Turquie, voire en Asie. C’est très bien, par exemple, que Peugeot veuille se développer sur le marché chinois”, mais “ça n’a de sens pour l’Etat d’aider un groupe comme Peugeot” que si, “quand même, la priorité est donnée au maintien d’un certain nombre de sites de production en France”. “Aulnay est vraiment un des plus anciens sites historiques de Peugeot Citroën, la priorité pour l’Etat c’est d’obtenir le maintien de ce site de production”, a insisté le responsable socialiste. Selon lui, “il peut y avoir des évolutions dans l’emploi, mais la suppression pure et simple de ce site, ce serait simplement un choix actionnarial et non pas un choix entrepreneurial”.

vendredi 6 mai 2011

mon 10 mai


Le 10 mai 1981, vous y étiez, vous n'y étiez pas, vous n'étiez pas né ? Victoire du progrès, de l'espoir, de la jeunesse et du changement, le 10 mai a fait souffler en France un immense vent de liberté.
Trente ans plus tard, ce 10 mai 2011 comme le 10 mai 1981, c'est mon 10 mai, ton 10 mai, son 10 mai, notre 10 mai, votre 10 mai, leur 10 mai. Ce site a été créé pour que chacun puisse partager et faire partager son aspiration à la liberté et au changement. Pour que chacun s'exprime et contribue à faire de cette date un moment de liberté, de fête et de partage.

la suite c'est ici : http://www.mon10mai.fr/

dimanche 27 mars 2011

Gérard Ségura, réélu conseiller général

Le conseiller général sortant, 
M. Gérard Ségura a été réélu 
par les aulnaysiens du canton nord en tant que conseiller général.

Voici le détail du second tour de l'élection cantonale du dimanche 27 mars 2011 :

Inscrits : 26520
Votants : 9343
Exprimés : 8893
M. Gérard Ségura : 5425 soit 61 %
M. Frank Cannarozzo : 3468 soit 39 %

Le parti socialiste remercie vivement l'ensemble des électeurs de gauche 
qui ont accordé leur confiance à notre candidat.

jeudi 24 mars 2011

COMMUNIQUE DE LA SECTION DU PS D'AULNAY SOUS BOIS



PARTI SOCIALISTE
Fédération de la Seine-Saint-Denis
Section d’Aulnay-sous-Bois


L’UMP aux abois recourt à la calomnie


L’UMP aux abois ne sait plus à quelle manœuvre politicienne se vouer pour rattraper le retard considérable de plus 20 %, infligé lors du premier tour de la cantonale, à son candidat Frank Cannarozzo.
Non content de miser sur l’appui des voix du FN pour limiter les dégâts, non content de mener une campagne outrancière fondée sur la peur, les insinuations douteuses et les attaques personnelles, l’UMP orchestre une campagne de calomnies de dernière minute dans l’espoir de mobiliser coûte que coûte son électorat en déroute.
Gérard Ségura, le candidat de rassemblement de la gauche, est accusé par l’UMP d’avoir voulu mettre bon ordre aux incidents qui ont émaillé dimanche, jour du scrutin, le déroulement des votes.
Certaines personnes, proches du candidat Frank Cannarozzo, ont en effet profité de leur statut d’assesseur pour interpeller longuement des électeurs et tenter d’influer sur leur choix tout au long de la journée de vote.
Pour prévenir de nouveaux incidents en vue du second tour de dimanche prochain, et afin de ne pas entacher la sincérité du scrutin, il a été décidé d’appliquer une règle de base, conforme à ce qui se pratique ailleurs, et qui vaudra désormais pour toutes les élections à venir : à savoir que les présidences des bureaux de vote seront assurées par les élus désignés dans l’ordre du tableau. Cette règle incontestable permettra la présence d’assesseurs de tous bords, c'est-à-dire favorables à chacun des candidats, dans tous les bureaux de vote, sans exception.
De cette façon, aucune contestation ne pourra être possible, et ce d’autant moins que le personnel communal administratif, qui exerçait déjà pour la plupart des employés sous l’ancienne majorité municipale, continuera de remplir sa tâche de contrôle avec la plus parfaite célérité et compétence.
En matière de sincérité électorale, l’UMP locale n’est pas le mieux placé pour donner des leçons, ne serait-ce qu’en raison de l’usage contesté durant de longues années des urnes électroniques, ayant provoqué à Aulnay des polémiques sans fin et des soupçons de fraude à répétition.
Par ailleurs, le Maire a indiqué avoir pris contact avec le Président de la Commission de Contrôle Electorale pour que celle-ci accentue sa présence dans les bureaux de vote, afin de garantir la sincérité du scrutin.

samedi 5 mars 2011

Cannarozzo et Gaudron, complices de Sarkozy

Les sondages en berne n'incitent pas le candidat de la droite à rappeler ses amitiés politiques. Pas la moindre photo avec Sarkozy ou Michèle Alliot-Marie, pas même un mot de soutien. Caches ses copains que je ne connais pas !

Et pourtant !
A chaque réforme, M. Cannarozzo applaudit des deux mains : le bouclier fiscal qui fait la part belle aux riches; la remise en cause du droit à la retraite; les coupes sombres dans les services publics de l'école, de la santé et de la sécurité; la hausse tous azimuts des tarifs, dont ceux du gaz et de l'électricité.
De même, M. Gaudron, député UMP, n'a pas voté une seule fois contre un projet gouvernemental de toute la mandature.
Pour cette campagne électorale, l'un et l'autre voudraient faire croire qu'ils n'ont aucune responsabilité dans la montée du chômage et des insécurités, dans les atteintes au pouvoir d'achat, dans cette société qui cajole les privilégiés mais au fait de plus en plus de pauvres, y compris parmi les classes moyennes.

Il est temps de dénoncer cette tromperie !
Il est temps de dire à Sarkozy et à ses fidèles soutiens : ça suffit !

Dimanche 20 mars, rappelons à Messieurs Cannarozzo et Gaudron qui sont leurs vrais amis !

lundi 28 février 2011

Harlem Désir : Sarkozy tente de colmater les brèches avec le remaniement

Remaniement : Sarkozy tente de colmater les brèches mais continue à exploiter les peurs et ne fixe pas de cap clair à la politique étrangère de la France.

Posté le Dimanche 27 février 2011
Pour cacher les véritables raisons de ce remaniement, les échecs de sa politique étrangère et poursuivre son offensive de la peur vers son électorat, Nicolas Sarkozy alimente les peurs en lien avec le « printemps arabe » évoquant le risque migratoire « incontrôlable » et jouant d’un amalgame déplacé avec le terrorisme pour justifier une nécessité de « protéger le pays ». C’est un comportement d’apprenti sorcier. Se rend t-il même compte qu’il reprend le dernier argument encore utilisé par Khadafi pour faire du chantage à l’Europe. En réalité profondément incapable dès le départ de sympathie pour la libération de ces peuples, Nicolas Sarkozy agite maintenant l’épouvantail de l’immigration, toujours indissociable dans ces manipulations de celui de l’Islam. Ce dont nous avons besoin, c’est d’un Président de la République qui agisse avec nos partenaires européens pour répondre à l’urgence migratoire qui peut se manifester et qui sache surtout construire avec ces peuples un autre avenir en Méditerranée, mais qui cesse d’engager notre pays dans une supposée confrontation de l’occident avec l’Islam. Notre pays, conscient des risques de dérapage de l’autre côté de la Méditerranée mais décidé à faire le pari de la liberté des peuples, doit retrouver la capacité qui a toujours été la sienne à incarner une autre voie pour la paix, le développement et la démocratie.
Nicolas Sarkozy a installé le désordre dans la politique étrangère du pays au moment même où la France exerce de hautes responsabilités internationales avec la présidence du G20 et est confrontée à d’immenses défis avec le «printemps arabe », c’est ce qu’il a tenté de camoufler ce soir. Alors qu’il aurait dû faire part aux Français de ses premiers résultats à la présidence du G20 ou pour accompagner les révolutions arabes, le Président de la République est en réduit à colmater les brèches qu’il a ouvertes lui même dans notre politique étrangère. Avec Nicolas Sarkozy la France perd de son influence, c’est inacceptable et cela devra être réparé à partir de 2012.
Nicolas Sarkozy  fait maintenant payer au pays le prix de « l’hyper-présidence », d’un enfermement autour de quelques conseillers qui l’a conduit à mépriser l’aspiration à la liberté de peuples qui nous sont si proches. En nommant Alain Juppé - sauf à ce que celui-ci se soit transformé en faire valoir - Sarkozy fait un aveu d’échec de « l’hyper-présidence ».

samedi 26 février 2011

L'unité de cardiologie de l'hôpital Ballanger est maintenue !

La mobilisation de la Municipalité, des partis de Gauche 
et de la population contre le gouvernement a payé !
L'unité de cardiologie de l'hôpital Ballanger est maintenue !

Sous l'impulsion de la municipalité, avec la mobilisation des partis de gauche et des habitants, l'unité de cardiologie de l'hôpital Ballanger a été sauvée.
La mobilisation a été telle que même le député UMP, Gérard Gaudron, a été obligé d'intervenir pour essayer de faire oublier son vote à l'assemblée nationale en faveur de la loi « Hôpital Patients Santé et Territoires », dite loi Bachelot -Sarkozy, qui organise depuis 2009 le démantèlement de nos hôpitaux publics. L'Agence Régionale de Santé a été contrainte de reculer. Elle a annoncé vendredi matin le maintien du service de cardiologie de l'Hôpital Ballanger.
C'est une première victoire dans la défense du service public hospitalier et dans la lutte pour garantir l'égalité de l'accès aux soins, et contre ce gouvernement qui remet en cause tous les acquis des services publics : santé, éducation, police, emploi, justice...
Notre combat n'est pas fini. Ce qu'il a été obligé de céder à Aulnay-sous-Bois, le gouvernement l'a pris à la ville voisine de Gonesse en fermant son service de cardiologie. Déjà, dans cinq autres hôpitaux de Seine Saint Denis, il est question de fermer les services d'urgence de nuit et de weekend pour les rassembler à l'Hôpital Ballanger déjà saturé.
Le gouvernement joue avec la santé des habitants 
et dans le même temps il en donne toujours plus aux nantis !

C'est ce gouvernement et son président qu'il faudra chasser en 2012 si l'on veut durablement défendre l'éducation, la santé, l'emploi, l'égalité fiscale, justice sociale... Ce sont ses candidats, les candidats de la droite, les candidats de Sarkozy, qu'il faut battre sans merci dès les élections cantonales des 20 et 27 mars prochains.

Préparons la mobilisation contre la remise en cause du service 
des urgences dans les hôpitaux de Seine Saint-Denis.
Les 20 et 27 mars 2011, votons pour les candidats qui défendent la santé publique, 
avec le Conseil Général de Seine Saint  Denis.
Dès le 20 mars votons Gérard SEGURA et Leïla ABDELLAOUI